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À MADEMOISELLE VALENTINE FLEURY

Ma chère mignonne, je te présente ce petit conte et souhaite qu’il t’amuse pendant quelques heures de ton heureuse convalescence.

En gribouillant ce Gribouille, j’ai songé à toi. Je ne te l’offre pas pour modèle, puisque, en fait de bon cœur et de bon esprit, c’est toi qui m’en as servi.

GEORGE SAND.

Nohant, 26 juillet 1850